Reportage en français et interview dans l'émission Tracks sur Arte (mars 2007) :
06 avril 2009
Tricotons en grande taille avec Leslie Hall
Reportage en français et interview dans l'émission Tracks sur Arte (mars 2007) :
26 juillet 2007
Obésité : c'était donc bien une épidémie ?!
L'inactivité et l'excès de nourriture ne sont pas les seuls responsables de l'obésité. Fréquenter des personnes obèses pourrait également conduire à l'obésité, selon une étude publiée mercredi aux Etats-Unis.Une personne ayant un ami obèse a 57% plus de risques de devenir obèse lui-même qu'une personne n'ayant pas d'obèses dans son entourage, selon cette étude publiée par le New England Journal of Medicine (NEJM).
Pour arriver à leurs conclusions, James Fowler de l'Université Harvard et Nicholas Christakis de l'Université de Californie à San Diego ont étudié un réseau de 12.067 amis et parents entre 1971 et 2003, vérifiant leur poids durant ces 32 ans.
Ils ont découvert que la prise de poids chez une personne entraînait une prise de poids chez un proche.
Les chercheurs jugent "plausible" qu'il existe des "zones du cerveau correspondant à l'action de manger qui soient stimulées si cette action est observée chez d'autres".
Si un frère ou une soeur devient obèse, le risque pour l'autre frère ou soeur de devenir obèse augmente de 40%. Dans un couple, si l'un des deux partenaires devient obèse, le mari ou la femme a 37% plus de risques de devenir obèse à son tour. Dans les couples homosexuels, le risque est encore plus élevé, ont noté les chercheurs.
Mais les chercheurs ont également remarqué qu'une personne qui mange sainement et fait de l'exercice a de la même manière un effet d'entraînement sur son entourage.
Le NEJM rappelle que plus d'un tiers de la population américaine est en surpoids et que 60 millions d'Américains adultes sont obèses.
Toujours est-il que cette étude montre du doigt des millions de gens, les désignant comme responsables, au moins partiellement, de l'engraissement de leurs congénères. Quid de la société de consommation ? Quid des régimes qui font grossir à long terme ? Nada, apparemment. Cette étude exprime aussi la crainte de la normalisation de la grosseur, en cherchant à la stigmatiser une bonne fois pour toutes, avec des sabots gros comme moi, et le refus du corps gros comme une corpulence admissible au même titre que toutes les corpulences. Le refus des différences, en somme. Espérons donc que cette étude ne fera date que dans le registre de la bêtise des statistiques, et non dans celui de l'image des gros dans la société.
25 juillet 2007
Lucian Freud : la vérité toute nue
John Coplans : l'autoportrait sans concession
John Coplans, tout d'abord, photographe britannique qui a, de 1984 à 1997, dressé son autoportrait d'homme vieillissant et bedonnant, sans concession, restituant ainsi une réalité sans fard mais riche d'humanité et de profondeur... de solitude, aussi ?..
Les aventures de Superfatwoman et Big Beautiful Wonder Woman à Paris
David Gouny fait des siennes en vidéo maintenant : je viens de le découvrir par hasard en allant faire mon petit tour régulier sur son site. Pour suivre les aventures de Wonderfatwoman et Big Beautiful Wonder Woman à Paris, hop, on clique :)).24 juillet 2007
Sarah Jane Szikora : la ronde des contrastes
Elle dit aussi que, si elle prend son travail très au sérieux, elle souhaite avant toute chose susciter de notre part quelques sourires. Pari gagné, non ? :)
Bon nombre d'oeuvres de Sarah Jane Szikora sont à voir aussi ici.
21 juillet 2007
"La Grosse Fille" de Roxane Robin
Roxane Robin a autoproduit une chanson entraînante, tube en puissance tant elle trotte dans la tête une fois qu'on l'a écoutée, La Grosse Fille, dont elle parle en ces termes : "Cette chanson est dédiée a toutes les filles, elle ne fait pas l'apologie de la grosseur ou de la maigreur, juste une chanson qui dit que lorsqu'on est une fille ce n'est pas facile, tout simplement".Pour l'instant écoutable uniquement sur MySpace, La Grosse Fille sera le premier single du futur album de Roxane Robin, si elle parvient à le sortir. En attendant, un clip illustrant le morceau a été réalisé par Nathalie de Médrano, un clip à l'image de la chanson : plein de pêche et d'ondes positives.
Le clip :
Le making-of :
20 juillet 2007
Avant/Après... Quoi ?
J'aime bien ce dessin, trouvé au hasard du net (et dont je ne connais pas l'auteur), car il est criant de vérité : avant la tentative d'amaigrissement, le doute ; pendant la tentative en question, l'horreur et la fatigue de la privation, sans l'amaigrissement escompté sur la durée ; après l'acceptation de soi dans ses rondeurs, l'éclosion d'une nana rayonnante. :)
RifRaf : la générosité des courbes
Vous le croyez ? Moi, oui. Je le vis. :)
BBWW : Big Beautiful Wonder Woman
19 juillet 2007
Olivia Ruiz : la femme chocolat, à croquer sans modération

Taille-moi les hanches à la hache
J'ai trop mangé de chocolat
Croque moi la peau, s'il-te-plaît
Croque moi les os, s'il le faut
C'est le temps des grandes métamorphoses
Au bout de mes tout petits seins
S'insinuent, pointues et dodues
Deux noisettes, crac! Tu les manges
C'est le temps des grandes métamorphoses
Au bout de mes lèvres entrouvertes
pousse un framboisier rouge argenté
Pourrais-tu m'embrasser pour me le couper...
Pétris-moi les hanches de baisers
Je deviens la femme chocolat
Laisse fondre mes hanches Nutella
Le sang qui coule en moi c'est du chocolat chaud...
Un jour je vais m'envoler
A travers le ciel à force de gonfler...
Et je baillerai des éclairs
Une comète plantée entre les dents
Mais sur terre, en attendant
Je me transformerai en la femme chocolat...
Taille-moi les hanches à la hache
J'ai trop mangé de chocolat...
© Mathias Malzieu
Barbie prend des kilos à la Biennale de Venise
Toutes mes oeuvres sont le résultat d'un processus de création intuitif, que cela soit sur le plan de leur sujet ou sur celui du mode de leur réalisation.
C'est toujours après coup que je suis en mesure d'identifier mon mode opératoire et ses sources : en l'occurrence, une attirance pour l'art primitif, pour les représentations de Vénus, pour les compositions bâties à partir de poupées et de jouets usagés ou de poupées Barbie. Ainsi, c'est d'abord l'oeuvre qui s'impose - spontanément ou par hasard - et l'idée, le sujet, apparaît dans son sillage, parfois immédiatement et parfois bien plus tard.
Je tiens à mettre l'accent sur cet état de fait car les poupées Barbie se sont imposées à moi par hasard. Si ce personnage est apparu dans toutes mes compositions de jouets précédentes, je ne lui avais jusqu'à présent toutefois pas accordé davantage d'importance qu'aux autres jouets débiles et grotesques que j'ai utilisés. Pourtant, tandis que deux de mes centres d'intérêt se rejoignaient - à savoir le recours à l'art primitif et l'emploi de jouets contemporains dans mes oeuvres -, j'ai réalisé que je faisais appel à deux idoles, à deux images radicalement différentes de la femme, l'une étant Vénus, au service de la fertilité, et l'autre, Barbie, au service de l'infertilité !
Ma scupture Fat Barbie est le résultat, la première forme finie, de la rencontre de ces deux idoles.
Je cherche à représenter la poupée Barbie dans certaines situations, en recourant à des symboles simples. Les oeuvres qui sont nées de ce concept peuvent, au premier abord, sembler scabreuses, voire prêter à sourire, mais j'ai l'espoir qu'elles interpellent.
















